Les @mers du CESM

Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.

mardi 23 août 2016

BS-411 Orenburg ou BS-64 Podmoskovye : quelle pêche en 2016 ?

© Inconnu.
Nous souhaitons revenir sur le passage remarqué d'un vaisseau noir de la VMF dans le Golfe de Gascogne. Le seul intérêt des quelques lignes suivantes est de pousser en avant une hypothèse à la hauteur du "bébé" et de ses capacités. Si c'est digne d'un roman de Michael Dimercurio, certes, c'est aussi un moyen d'attirer l'attention sur les "opérations spéciales sous-marines" et les bateaux affectés à ces tâches. 

dimanche 31 juillet 2016

2017 - 2025 : une prééminence aéronavale américaine renforcée ?

© Mae O. Campbell/U.S. Navy. Tug boats maneuver the pre-commissioning unit Gerald R. Ford (CVN 78) into the James River during the ship's "turn ship" evolution on June 11, 2016, in Newport News, Virginia.
Nous proposions quelques remarques sur le positionnement des bombardiers anti-navires (sans nous attarder sur les indispensables avions de patrouille maritime). Remarquons que les quelques années à venir serons positives pour la diplomatie navale américaine eu égard à l'activité des différents porte-aéronefs et porte-avions de par le monde. 

vendredi 29 juillet 2016

Océans Indien et Pacifique, les bombardiers anti-navires entrent en jeu

© Alexander Beltyukov. Tupolev Tu-22M3 à Ryazan Dyagilevo.

 Le Monde tourne son attention vers la mer de Chine du Sud (ou mer de Chine méridionale ou mer de l'Est) puisque trois grandes marines s'y concentrent à l'occasion d'exercices (US Navy, MAPL et VMF). C'est pourquoi nous nous intéressons aux récentes annonces de positionnements de bombardiers dans les océans Indien et Pacifique.


jeudi 28 juillet 2016

Remorqueur océanique, une nouvelle unité logistique ?

© Ulstein. Le A122.

Venons-en à la question des Remorqueurs de Haute Mer (RHM) dont nous souhaitons en extraire une catégorie à part : les Remorqueurs Océaniques (RO). Leur noble mission est confrontée au gigantisme maritime nous conduit à constater l'obsolescence du dispositif maritime français. Cette mission classique ouvre, par son évolution matérielle, de nouvelles possibilités pour les missions navales. 

mercredi 27 juillet 2016

Remorqueurs Portuaires et Côtiers (RPC) : remplacer les chevilles ouvrières de la Flotte ?

La Houssaye employé comme pousseur sur la coque du méthanier malais Tenaga Satu (12 juin 2005).
Les Remorqueurs Portuaires et Côtiers (RPC), en leur grande majorité, atteignent l'obsolescence autant par l'âge que par l'inadéquation entre leurs capacités et les missions. Les documents publics ne semblent pas recéler un programme de remplacement. Pourtant, les RPC sont indispensables à la vie des arsenaux.

mardi 26 juillet 2016

Surveillance océanique : un rôle pour les BSAH ?

© DCNS. BSAH.
La poussière navale dédiée aux missions de sauvegarde maritime peut-elle contribuer aux opérations de la "marine de guerre" ? Bien des cercles de réflexions s'interrogent sur un éventuel apport des forces de garde-côtes aux missions purement navales. L'expérience des deux guerres mondiales invitent à s'y intéresser. Dirigeons notre attention vers un apport potentiel des BSAH à la surveillance océanique.

vendredi 22 juillet 2016

La "French Pacific Fleet" : inventaire

Débutons une série de quelques billets sur la présence navale française dans l'Océan Pacifique. Par cette première salve, nous allons tenter de brosser à grands traits sur quelle assise repose la French Pacific Fleet (nous rempruntons l'expression à l'auteur de Navy Recognition). Alors, combien de divisions de l'Armée de Mer pour le Pacifique ? 



mardi 19 juillet 2016

Successor : oui mais

© BAE System.
Par 472 voix contre 117, la Chambre des communes du Parlement du Royaume-Uni s'est prononcée hier soir (un résultat annoncé à 22h15, heure locale) pour le renouvellement de la dissuasion océanique. Écartant une surprise stratégique de taille comme une sortie ou une demi-sortie du nucléaire militaire, le choix de Londres ne constitue pas une décision entière. 

vendredi 15 juillet 2016

Envoyons les Super Étendard Modernisé en Jordanie

© EMA. Super Étendard Modernisé en Afghanistan.

Une fois encore, nous sommes frappés par l'attaque d'une puissance ennemie. Nos réactions sont, malheureusement, d'une prévisibilité extrême. C'est pourquoi, sur le fondement que nous allons envoyer un signal connu, il nous faut suggérer une manière (parmi d'autres) de s'en donner les moyens : c'est-à-dire desserrer les Super Étendard Modernisés en Jordanie.

lundi 11 juillet 2016

Abandonner le SDAM ?

© Marine nationale. Le Camcopter S-100 sur L'Adroit.
Le programme SDAM (Système de Drone Aérien Marine) pourrait être inscrit à la prochaine loi de programmation militaire (2020-2025), la date de 2023 est même avancée. Nous nous posons la question de la pertinence du besoin d'un hélidrone plus lourd que le SERVAL eu égard à sa finalité. Alors, pouce levé ou pouce baissé ? 

samedi 25 juin 2016

SN3G

Le Triomphant au large du Finistère. 8 mars 1996.
Quelques remarques pour tenter de situer le SN3G dans les choix d'ores et déjà annoncés, tout en sachant que la communication a forcément un temps de retard car secret défense oblige - mais aussi parce que la communication est plus secrète que le secret.


jeudi 26 mai 2016

PA2 : aucune mise sur cale avant 2026 ?

© Inconnu. Coque du futur Foch mise à l'eau à St Nazaire.


"Le bonheur des uns fait le malheur des autres." La Marine nationale s'est retrouvée aux deux extrémités de ce proverbe populaire, pour son malheur et son bonheur. L'outil industriel constitué autour des cales de St Nazaire demeure le seul ventre capable d'accoucher d'unités de plus de 10 000 tonnes pour la Royale. Son plan de charge n'indiffère pas le sort de la flotte programmée, bien au contraire.