Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





02 novembre 2017

Retour aux origines : maturation du porte-aéronefs STOBAR


© Wikipédia - PH3 Todd SUMMERLIN (USN). Des officiers de la marine russe montrent un chasseur Sukhoï Su-27K/Su-33 Flanker aux marins américains du croiseur USS San Jacinto (classe Tinconderoga) depuis le pont d'envol du porte-aéronefs Amiral Kuznetsov (23 février 1996). Le porte-aéronefs russe conduisait des exercices avec le croiseur USS San Jacinto (groupe CVN-73 USS George Washington) en Méditerranée centrale les 23 et 24 février 1996.
MM. Benjamin GRAVISSE (Red Samovar), Henri KENHMANN (East Pendulum) et votre serviteur vous proposent une tribune sur le site internet de la Revue Défense nationale faisant le point sur les capacités des Mig-29K/KUB, Su-27K/Su-33 et J-15 dans les marines russe et chinoise.

Le paragraphe d'introduction (ci-dessous) amène la problématique que nous vous proposons dans un contexte de réaffirmation de l' "orthodoxie navale" tant aux États-Unis - confirmation des grands porte-avions CATOBAR - que dans les marines chinoise, indienne, japonaise et turque - projets et programmes de porte-avions CATOBAR en lieu et place des STOBAR. Il n'en demeure pas moins que les ponts plats STOBAR demeureront en service bien 30 à 50 années pour les plateformes actuelles.

La lecture est de la tribune est gratuite et accessible ici :

" Que valent les groupes aéronavals chinois, indiens et russes de par leurs aéronefs opérant selon la filière dite « STOBAR  » ? Ces quelques lignes ambitionnent de replacer cette technique dans le concert aéronaval des ponts plats (navires aux ponts d’envol courant sur toute la longue de la coque du navire). L’ambition est surtout de souligner que le plein potentiel de la filière STOBAR ne sera atteint qu’avec les prochains essais aéronavals chinois. Et que l’influence opérationnelle de ces groupes aéronavals – leur capacité à maîtriser leur environnement aéro-sous-marin (expression de l’Amiral Barjot) – n’est pas aussi réduite par rapport à celle des porte-avions CATOBAR . "

2 commentaires:

  1. J'ai pris du plaisir à lire cet article intéressant sur le STOBAR pour lequel il manque la comparaison scientifique ultime : l'emport comparatif en une pontée de Rafales M du CdG et celui d'une pontée hypothétique à partir d'un Rafale de l'Indian Navy.
    Ce que je tenais surtout à souligner c'est la nature de "bloggeur" assumée des 3 auteurs :
    Comme si la Blogosphère de Défense acquiérait enfin ses lettres de Noblesse de par son entrée dans la prestigieuse RDN...

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    1. BPC's,

      Bonsoir, et concernant la première demande, c'était l'une des questions qui aurait pu être traitée dans cette tribune. Néanmoins, faut de pouvoir posséder quelques sources quand aux capacités STOBAR du Rafale M, essayé comme tel en 2004 ou 2005, il aurait été difficile de se lancer dans une telle comparaison... A moins de prendre le F/A-18 Hornet comme référence, ce qui aurait pu être possible.

      C'est le rédacteur en chef de la RDN qui m'a proposé de publier ma première tribune internet sur le Zumwalt, c'est pourquoi je témoigne, ici encore, de toute ma reconnaissance à son égard... !

      Bien navicalement,

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