Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





dimanche 30 novembre 2014

"Une brève histoire des crises financières - Des tulipes aux subprimes" de Christian Chavagneux


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Il faudrait être un ermite déconnecté des réalités politiques de ce monde pour se désintéresser de tout ce qui a pu se dérouler depuis 2007. A vrai dire, l'opus de Christian Chavagneux est l'occasion d'effectuer une brève visite des crises financières les plus marquantes de l'Histoire. 


"From Polaris to Trident - The Development of US Fleet Ballistic Missile Technology" de G. Spinardi


Heureux hasard que de croiser sur mon chemin ce petit ouvrage (253 pages). De la main de Graham Spinardi, publié aux éditions de l'Université de Cambridge, il s'intéresse à la composante balistique de la dissuasion océanique américaine. N'oublions pas que si la dissuasion est forcément nucléaire en France (combien de divisions ?), elle mêle aussi bien le conventionnel que le nucléaire aux Etats-Unis.


vendredi 28 novembre 2014

Radar à bulles – 3 : « L'empereur Océan » (Baranko)

 
Nouveau numéro de la chronique d'EchoRadar consacré à nos bulles préférées. Le radar illuminait les BD Jaurès (Radar à bulles 0), La guerre des Malouines - Le ciel appartient aux faucons (RAB 1) et Les larmes du seigneur afghan (RAB 2). Justement, Arthur avait la gentillesse de nous présenter cette dernière BD. Afin de relayer Le Chardon, je vous propose aujourd'hui de découvrir l'Empereur océan aux éditions Les Humanoïdes Associés.

 


jeudi 13 novembre 2014

"La défaite française un désastre évitable - Tome 2 Le 16 juin 1940, NON A L'ARMISTICE !" de J. Belle

 
 
C'est en souvenir de ce sacrifice massif pour que la France demeure la France, c'est-à-dire un acteur majeur de la société internationale aux caractéristiques séduisantes. La France a été voulue comme devant continuer à être indépendante et à pouvoir défendre son modèle de cité.

 

Dans ce cadre, il pourrait être intéressant de jeter des ponts entre le moment de 1940 et aujourd'hui. C'est-à-dire quand le Salut et l'Honneur de la France passait par la continuation de la guerre à travers l'Empire. N'évoquons-nous pas l'Archipel France aujourd'hui ? L'affiche ci-dessous illustre bien l'invitation à faire le lien entre hier et aujourd'hui. 


mardi 11 novembre 2014

Renforcer la puissance navale française ? Privatiser les bases navales avancées

© Mumuze.com - 2010. Carte remplie par le Fauteuil de Colbert. Les chantiers navals de Damen en vert sur la carte.
Dans le cadre de notre série de billets sur Renforcer la puissance navale française, continuons à casser les codes et à renverser quelques tables. A priori, vous ne faites qu'encourager la démarche. Aujourd'hui, il s'agit d'aborder rapidement une réflexion qui me tient à coeur : le réseau de bases navales avancées. Un navire qui est en mer n'est que la somme de différentes forces qui se rejoignent pour former un capital. Celui ne cesse de se dégrader à chaque jour de mer, entre les avaries et la consommation des différents combustibles.
 

vendredi 7 novembre 2014

#MCO : Damen tenterait-il de défier DCNS dans ses cales ?

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Les lecteurs habitués à ce blog, en particulier depuis ses origines, ont remarqué l'attrait certain des billets pour la réparation navale. Il est proposé de s'intéresser à une simple hypothèse ce jour.

 

Nous devons nous souvenir que l'amiral Forissier, alors chef d'état-major de la Marine, n'hésitait pas à remettre en question l'attrait des bases navales françaises pour l'entretien des navires militaires étrangers. Selon lui, il aurait diminué. Remarquons que ce n'est pas la rumeur de l'entretien du Queen Elizabeth à Toulon qui va démentir ce mouvement.