Les @mers du CESM


Les @mers du CESM - 19 avril 1944 :

Le cuirassé Richelieu participe au bombardement de Sabang, base japonaise en Indonésie. Le navire français, ayant rejoint l’Eastern Fleet commandée par l’amiral britannique Somerville, prendra part à trois autres opérations visant des bases navales ennemies. Après 52 mois passés en mer, le bâtiment rentre à Toulon le 1er octobre 1944. À nouveau déployé en Asie du Sud-Est l’année suivante, le bâtiment assistera à la capitulation du Japon dans la rade de Singapour le 23 septembre 1945.





vendredi 25 février 2011

Diplomatie navale de l'Iran et les facilités navales de Syrie


La croisière des navires iraniens suscite quelques vagues. Ces quelques remarques hostiles n'empêchait nullement l'Égypte de respecter le libre passage des unités de la marine iranienne par le canal de Suez. Toutefois, cela révèle une diplomatie navale très active dans la recherche d'un désenclavement politique.


dimanche 20 février 2011

Marine et Marine spatiale

© Wikipédia.



Nous finirons bien par nous intéresser au sujet : la décristallisation de la militarisation de l'espace. La cristallisation existait du temps de l'URSS et de l'équilibre établis avec le rival américain. Alors que la décristallisation s'opère aujourd'hui par l'apparition de nouveaux acteurs pouvant disputer l'hégémonie américaine sur le milieu spatial. On pense à la Chine, on pensera bientôt à l'Inde. Peut-on penser au Japon ? L'Europe pourrait avoir une place de choix mais créer une agence commune pour les télécommunications et l'observation... Le bénéfice de la chose n'a pas encore filtré à travers les murs des administrations européennes.

jeudi 17 février 2011

Comparatif des coûts unitaires des navires de combat modernes


http://www.netmarine.net/g/annonces/blocnote/fdc2008.jpg


Mike Burleson tenait un blog (New Wars) jusqu'en septembre 2010. Ledit blog est toujours flottant dans l'océan internet mais il n'est plus actualisé. Il a beau être à la dérive, il ne l'est que depuis une date récente et ses articles constituent un riche outil pour apprécier les débats sur le fait naval étasunien. C'est de ce blog que l'idée de cet article -et base de travail- a été extraite.

AllemagneAngleterreEspagneEtats-UnisFranceIsraëlPortugalRussieSuède
Sous-marins Nucléaire Lanceur d'Engins (SNLE/SSBN)



Le Triomphant/SNLE-NG : 2,698 milliards d'euros pour les trois premiers, 4,282 milliards pour le quatrième (2010).



Sous-marins Nucléaire d'Attaque (SNA/SSN)
Astute :

Virginia : 2,4 milliards de dollars.Barracuda/Suffren : 1,4 milliards d'euros le coût unitaire de production, avec études réparties sur chacun des six navires (rapport annuel de la Cour des comptes de 2010).





Sous-marin diesel-électrique de grande croisière








Sous-marin diesel-électrique de grande autonomie en plongée (Propulsion Indépendante de l'AIr (PIA/AIP)




Type 209/Classe Dolphin II : 585 millions de dollars l'unité (2005). Type "212" fortement modifié.


Sous-marin diesel-électrique hauturier




Type U-209/Classe Dolphin : 350 millions de dollars (1989/1990). Type 209 "fortement" modifié.


Sous-marin diesel électrique côtier










Gotland SSK (Sweden)-$365 million
Improved Kilo SSK (Russia)-$350 million
Ohio SSBN Replacement-$7 billion (est.)
Scorpene SSK (Spain)-$825 million
Type 209 SSK (German/Portugal)-$550 million
Type 212 SSK (Germany)-$525 million
Type 214 SSK (Germany)-$500 million
Virginia SSN-$2.4 billion
*****
AIRCRAFT CARRIERS (VSTOL, CTOL)
Cavour CVH (Italy)-$2 billion
Charles de Gaulle (France)-$3.7 billion
CVN-78 Gerald R Ford-$13.5 billion
Queen Elizabeth (UK)-$3.7 billion
George HW Bush-$6.26 billion
Hyuga DDH (Japan)-$1.06 billion
Vikrant (India)-$762 million
*****
CRUISERS/DESTROYERS
DDG 51 Arleigh Burke-$1.8 billion
Daring Type 45 (UK)-$976 million
DDG 1000 Zumwalt-$6 billion
*****
FRIGATES
Absalon (Denmark)-$269 million
Bertholf National Security Cutter-$641 million
F100 Bazan (Spain)-$600 million
F105 Cristobal Colon (Spain)-$954 million
De Zeven Provincien (Netherlands)-$532 million
FREMM (Franco/Italian)-$745 million
LCS Freedom-$637 million
Holland (Netherlands)-$169 million
LCS Independence-$704 million
Iver Huitfeldt (Denmark)-$332 millon
Nansen (Norway)-$557 million
Sachsen Type 124 (Germany)-$1.06 billion
Valour MEKO A200 (South Africa)-$327 million
F-22P Zulfiquar (China/Pakistan)-$200 million
*****
CORVETTES/OPVs/CUTTERS
Baynunah (UAE)-$137 million
Braunschweig K-130 (Germany)-$309 million
Clyde (Britain)-$47,000,000
Falaj 2 (UAE)-$136 million
Khareef (Oman)-$262 million
Kedah (Malaysia)-$300 million
Knud Rasmussen (Denmark)-$50 million
BAM Maritime Action Ship (Spain)-$116 million
MILGEM corvettes (Turkey)-$250 million
Otago (New Zealand)-$62.6 million
Port of Spain (Trinidad and Tobago)-$76 million
River (Britain)-$31,400,000
Sarah Baartman/ Damen 8313 OPV (South Africa)-$20 million
Sentinel-$47 million
Sigma (Indonesian/Moroccan)-$222 million
Visby (Sweden)-$184 million
*****
FAST ATTACK CRAFT
Ambassador MK III (Egypt/USA)-$325 million
Cyclone patrol craft-$31 million
Hamina (Finland)-$101 million
Rotoiti (New Zealand)-$25 million
Skjold (Norway)-$133.5 million
M80 Stiletto-$6 million
*****
AMPHIBIOUS SHIPS
America LHA-$3.05 billion
Bay LSD (Britain)-$228 million
Canberra LHD (Australia)-$1.3 billion
General Frank S. Besson LSV-$32 million
KRI Dr. Soeharso LPD (Indonesia)-$50 million
Endurance LST (Singapore)-$142 million
Johan de Witt LPD (Netherlands)-$370 million
Juan Carlos (Spain)-$490 million
Kunlan Shan LPD (China)-$300 million
Makin Island LHD-$2.2 billion
San Antonio LHD-$1.76 billion
Mistral (France)-$529.8 million
*****
AUXILIARIES
Type 702 Berlin AOR (Germany)-$445 million
MRV Canterbury (New Zealand)-$124 million
Joint High Speed Vessel (JHSV)-$160 million
Lewis and Clark (T-AKE)-$538 million
USNS Howard O. Lorenzen (T-AGM-25)-$199 million
Patino AOR (Spain)-$288 million
Sea Fighter FSF 1-$200 million
Wave Knight Auxiliary Oiler(Britain)–$172 million
*****
Naval Aircraft
The following numbers are based on DoD sources based via Defense-Aerospace.com. Unit Costs based on Total Costs as of 31/12/09:
  • E2 D Advanced Hawkeye-$252.05 million
  • EA 18 G Growler-$101.31 million
  • F/A 18 E/F Super Hornet-$93.38 million
  • F-35 Lightning II-$133.6 million
  • Rafale (France)-$125 million
  • MH 60 R SeaHawk-$47.47 million
  • MH 60 S SeaHawk-$29.48 million
  • NH90 (European)-$48 million
  • P 8I Poseidon-$279.84 million
  • V 22 Osprey-$115.5 million
  • CH 53K Super Stallion-$127.63 million
  • Sea Avenger UAV-$20 million
Of Interest:
  • C 130J Hercules-$90.34 million
  • C 17A Globemaster III-$311.97 million
  • CH 47F Chinook-$26.56 million
  • F 22 Raptor-$354.86 million
  • RQ 4 Global Hawk-$178.03 million

mardi 15 février 2011

Renforcer la puissance navale ? MdCN : Premier et Second Echelon

© Inconnu.



L'introduction du Missile de Croisière Naval (MdCN) dans la Marine nationale tant dans ses exemplaires destinés aux flottes de surface que sous-marine doit souligner l'accroissement significatif des capacités de frappes vers la terre, en plus de celles du groupe aéronaval. Cette complémentarité ne doit pas dissimuler les nouvelles capacités, en la matière, des MM40 Exocet Block III qui peuvent désormais frapper des cibles côtières, augmentant sensiblement le nombre de coups.

vendredi 11 février 2011

La fin de la puissance nucléaire anglaise ?

© Wikipédia.


Il est de plus en plus manifeste que Londres n'ambitionne plus d'opérer une dissuasion nucléaire. Tout du moins, certainement plus dans sa forme actuelle. La définition de l'équivalent britannique de la FOST a d'ailleurs évolué. Depuis la crise financière on a entendu ici ou là des responsables anglais exprimer des déceptions quand à la special relationship. Il a même été publiquement dit que la force nucléaire anglaise n'était pas indépendante mais autonome, la nuance de vocabulaire est terriblement importante. Entre autre aveux, le vrai "maître" de cette force en cas d'utilisation serait plutôt le SACEUR qu'un responsable britannique.

mercredi 9 février 2011

Some Principles of French Fleet of 1940

© Inconnu.



La littérature est très abondante sur la marine française pendant la Deuxième Guerre mondiale (1939 - 1945), ainsi que de sa montée en puissance durant l'entre-deux-guerres (1919 - 1939) sous la férule du ministre Georges Leygues et des amiraux Durand-Viel et Darlan dans le contexte du désarmement naval1. Il est souvent rapporté c'était l'une des plus belle flottes que nous ayons jamais eu. Elle souffrait de quelques défauts, inévitables, certes. L'anarchie des calibres, par exemple, n'était pas explicable, tout comme l'absence de mesures conservatoires pour transformer une infériorité quantitative en supériorité qualitative. 

vendredi 4 février 2011

Du SNA Émeraude en général, du destin international raté de la classe Rubis en particulier

© Inconnu. Lancement du SNA Provence le 7 juillet 1979.
Quelques commentaires et notes sur les premières occasions françaises de considérer un sous-marin à propulsion nucléaire comme navire de guerre exportable. Certaines marines citées sont revenues sur les ambitions initialement exprimées pour tenter, une nouvelle fois, de les satisfaire.